Une préoccupation de bien des gens est la rapidité du temps de démarrage des applications, surtout dans un environnement professionnel où cette démarche peut être réalisée plusieurs fois durant une journée, voir même durant une seule heure de travail. L’effet « bloatware » tant redouté par plusieurs utilisateurs a frappé de plein fouet notre petit monde de la création web surtout depuis qu’Adobe, un maître en cette matière, s’est accaparé les principaux programmes utilisés dans notre domaine en particulier (Photoshop, Dreamweaver, Flash, etc.).

Biscuits FirefoxMais on peut également souffrir de ce fléau avec les logiciels libres… Firefox par exemple, l’outil no.1 de bien des développeurs web à cause de la vaste gamme d’extensions disponibles pour leur venir en aide, peut vite devenir un mastodonte qui prend tout son temps pour se mettre en action.

Comme le dit si bien Matt Hartley dans son billet dans la section Web de LockerGnome, il est toutefois possible de dompter un brin ce navigateur pour lui éviter le syndrome du gigantisme logicielle. En gros, une saine gestion de la mémoire cache ainsi que le fait d’installer que les plugins essentiels aux tâches à réaliser sont logiquement des gestes à poser pour obtenir la meilleure performance de ce logiciel open source.

Là-dessus je me permet d’ajouter mon grain de sel : l’usage deux navigateurs. Personnellement, j’utilise Firefox dans mes opérations d’intégration web et Chrome pour naviguer « en simple utilisateur ». De cette façon je peux concentrer les extensions uniquement en lien avec ma production professionnelle dans Firefox, ce qui me laisse tout le loisir de personnaliser ma version de Chrome (apparence, accélérateur etc.) pour une navigation plus agréable et « stylisée ». de plus, les options offertes par ces deux navigateurs pour exporter/importer les favoris ne demandent pas une démarche complexe pour partager efficacement ces liens de l’un vers l’autre.

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